lundi 12 mai 2014




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INTERVIEW DE RÉMI LANGE ÉMAILLÉE D'EXTRAITS DU FILM :



 GRAND PRIX AU FESTIVAL DU FESTIVAL DE JOYEUSE 2015 :
JURY (Jean-Pierre Mocky, Rufus, Jules Stitruk, Lola Créton, Bernard Sasia).

 PRIX DU JURY AU FESTIVAL IN&OUT DE NICE 2015 :
JURY (Xavier Héraud, Emilie Jouvet, Didier Roth-Bettoni, Dana Osi)
"Le jury a choisi de récompenser le dernier film de Rémi Lange, cinéaste de l’intime dans ce qu’il a de plus dérangeant. A travers le parcours d’un jeune chanteur qui monte tenter sa chance à Paris, Rémi Lange dépeint une réalité sans artifice, avec des personnages à la marge des représentations habituelles du cinéma LGBT. Rémi incarne l’urgence de filmer - avec les moyens du bord, l’urgence d’enregistrer le présent avec ses faiblesses, ses ratés ou ses moments de magie. Ce prix récompense également la cohérence de l’œuvre d’un cinéaste passé de l’autofiction à l’autofiction d’un autre personnage, c’est à dire la fiction." (http://zjr.mj.am/nl/zjr/1s6s2.html)



L'HISTOIRE
Thomas, jeune méridional qui voue sa vie à la musique, décide, à la suite du décès de sa mère, de partir à la conquête de la capitale pour tenter sa chance dans la chanson. Sans moyens pour vivre, il y découvre la vie de bohème et rencontre Lola, chanteuse dans un cabaret avec qui il se lie d’amitié. Le producteur de cette dernière tombe sous le charme du jeune artiste...

Résumé 2 : A la mort de sa mère, Thomas décide de s'affranchir d'une famille qui l'étouffe et d'une province qui le sclérose. Son but depuis toujours : devenir chanteur comme dans les comédies musicales qui ont bercé son enfance. Avec sa guitare, sa rage de vaincre et ses illusions pour seuls bagages, il débarque à Paris. Là, la réalité des choses s'offre violemment à lui. Mais, à force de rencontres et d'expériences en tous genres, il entreprend un double voyage initiatique : professionnel et également... personnel.

Résumé 3 : Thomas s'ennuie dans sa petite ville de province. Accueilli chez sa tante suite au décès de sa mère, il décide finalement de tout quitter pour réaliser son rêve à Paris : devenir chanteur de comédie musicale. Là, sans revenus, il comprend rapidement que la vie de bohème n'est pas facile. Il joue de la guitare dans des lieux touristiques comme le Sacré-Coeur de Montmartre, espérant gagner quelques pièces. Un jour, il fait la connaissance de Lola, une jeune et fougueuse artiste de cabaret. Ils sympathisent, et elle finit par lui présenter son producteur. Ce dernier tombe sous le charme de Thomas.



AVEC
-Thomas Polly, qui offre une "interprétation pleine de sensibilité " (oniriknet)
-Annie Alba (rôle principal de "Mes parents" de Rémi lange) : "Annie Alba est sincère, elle est vraie (...). Qu’elle soit enjouée, triste ou très énervée, elle sait nous convaincre à chacune de ses apparitions." (pulp-movies)
-Philippe Barassat (réalisateur de "Folle de Rachid en transit sur mars", "Indésirables" et acteur dans "La promenade du diable") qui "nous offre une scène jubilatoire" (PINKTV.FR) : "la scène de passe la plus hilarante jamais tournée." (vodkaster.com)
-Sophie Blondy (réalisatrice "Elle et lui au 14ème étage", "L'Etoile du jour" avec Denis Lavant et Iggy Pop, et actrice dans "L'amour braque" de Żuławski , "Arnaud fait son 2e film")
-Béatrice de Staël ("Main dans la main", "La guerre est déclarée")
-Anouchka Csernakova ("2 automnes 3 hivers", "Indésirables")
-Hervé Chenais (acteur dans "Devotee", "L'Etoile du jour", "Indésirables")
-Catherine Le Naour (pour la première fois à l'écran)
-Ivan Mitifiot (pour la première fois à l'écran)
-S-dep (photographe, pour la première fois à l'écran)
-Sonia Bénéteau (actrice notamment chez Jean-Pierre Mocky)
-Clément Lanfranca (pour la première fois à l'écran)
-Françoise Julien-Cordelier (pour la première fois à l'écran)



REVUE DE PRESSE

- TÉLÉRAMA : "Tourné dans l'enthousiasme (...), le film évoque Jacques Demy (des chansons font progresser l'intrigue). Rémi Lange y rend un bel hommage à l'irréalisme poétique cher à Paul Vecchiali (...). La scène où, sur scène, le chanteur pleure (...) est un clin d’œil amusé à l'héroïne d'un super mélo de jadis : Judy Garland à la fin d'Une étoile est née (...). Thomas Polly est une révélation."

- LES INROCKS : "Émouvant et troublant (...). Le film dégage une émotion sincère (...). Thomas Polly est étonnant. L’étrangeté du film, c’est qu’on ne sait jamais ce qui est vrai ou faux, de l’ordre du documentaire ou de la fiction. Thomas existe-t-il réellement ou n’est-ce qu’un personnage ? Et puis, à l’image de son personnage principal qui clame à plusieurs reprises qu’il veut chanter, non devenir riche, il y a quelque chose d’émouvant à constater qu’il existe encore des gens qui font du cinéma, des films, par simple passion, sans chercher à figurer en haut de l’affiche (...)."

- LE MONDE : "On salue aujourd’hui le retour de Rémi Lange avec Le Chanteur, une fiction matinée d’éléments documentaires (...). Cultivant le fantasque, l’improbable et le baroque, risquant le kitsch (...), un roman de formation haut en couleurs (...). Du mélo grand teint, du réalisme populaire, du libelle expérimental et de la fierté homosexuelle (...) Ambitieux. (...). Belles audaces."

- NOUVELOBS : "Un film militant, mais quand même de facture classique et presque tout public. Alors bon vent pour ce nouveau né."

LES FICHES DU CINEMA "Lange nous touche avec ces personnages tordus et excentriques, forts et fragiles, dont il sait montrer la beauté. Le cinéaste signe ici un film simple et bizarre, tragique et drôle, d'une fraîcheur vivifiante. Un film déroutant et populaire à la fois."

-POSITIF "Le passage à Paris s'enrichit d'une veine qui mêle le faux documentaire aux codes du musical classique et moderne (d'Une étoile est née à The rose) (...). L'entreprise a (...) son charme, qui doit beaucoup à la conviction de son protagoniste Thomas Polly 'dans son propre rôle', et à la conviction qu'il a su transmettre au réalisateur, non seulement dans les parties chantées, mais aussi dans les moments dramatiques où l'acteur s'affirme avec sincérité."

-REVUE JEUNE CINÉMA "Rémi Lange nous propose une nouvelle lecture du monde et du cinéma, entre comédie musicale, road-movie et underground, pas côté Warhol, plutôt côté John Waters (...). Le talent et l’émotion sont bien là." 

ET AUSSI...

-"C’est clairement le genre de cinéma que l’on a envie de défendre. Car au-delà de son inscription dans le patrimoine LGBT, Rémi Lange ne cesse de revendiquer une soif de liberté (de ton, de forme) qui se moque de toutes les normes !" (Garçon Magazine, Février/Mars 2016)

-"Un petit chef-d'œuvre du cinéma français". (http://burgos-dijital.blogspot.fr/…/le-chanteur-musical-que…)

-"Ne manquez pas Le Chanteur, nouveau film de Rémi Lange sur le destin du chanteur Thomas Polly, au fil de ses rencontres picaresques." (Gayscout.com)

-"Un film étonnant et d'une liberté folle (...). Avec Le Chanteur, Rémi Lange s’est lancé dans une aventure qui ne manque pas d’ambition et s’en sort avec les honneurs (...). Le Chanteur est une comédie musicale indé qui ne laisse pas insensible grâce à des scènes touchantes (les rapports du héros avec la rue et ses amis SDF, ses histoires amoureuses) mais également burlesques (le sommet étant atteint par une scène de « passe » tout simplement irrésistible de drôlerie). Si le film séduit autant, c’est aussi grâce à la belle personne au centre de l’intrigue : le jeune « chanteur » Thomas Polly donne beaucoup de lui, de son histoire, de sa liberté pour nourrir ce film atypique. Et c’est à travers lui, à travers cette vérité qu’il donne à voir quand il rejoue des scènes qu’on imagine vécues que le film prend son épaisseur quasi documentaire qui touchera forcément ceux qui ont encore des rêves." (Clapmag)

-"Le chanteur a le charme des récits d'apprentissage où le héros riche en illusions va, après bien des déboires et aussi de belles rencontres, trouver son destin. Roman-photo, le chanteur tourne des pages émouvantes (...). Thomas Polly est une révélation pure que la caméra complice de Rémi Lange a le grand mérite d'éclairer (...). Rémi Lange sait en faire un être inoubliable. Constamment à l'écran, Thomas Polly est un personnage lumineux. Tout au long du film, résonne la voix de Thomas Polly. Chaude, intense, déterminée, elle en fait un parent de Daniel Balavoine et Christoph Willem. Ses textes simples, directs, sans fioritures le saisissent tel qu'il apparaît à l'écran." (froggydelight)

-"Quel but poursuit Rémi Lange dans ce long métrage ? Nous dévoiler la difficulté de percer dans le milieu artistique ? Nous montrer, parfois de manière assez cru, à quoi en sont réduits ceux qui veulent faire leur place au soleil ? Là-dessus, Lange y parvient, c’est certain. Thomas nous emmène dans une réalité sans fard, parfois dérangeante, au détour de ses galères. Thomas Polly se révèle un chanteur à textes, un garçon qui a des choses à dire." (unificationfrance)

-"Bonne nouvelle que ce nouveau long-métrage de Rémi Lange, un parcours initiatique qui a le goût de l’inattendu, riche en rencontres à la fois improbables et déterminantes (...), oeuvre hybride entre réalisme cru et envolées musicales (...). Sensibilité à fleur de peau, sincérité palpable et infinie générosité (...), amour évident de la marge, hommage aux artistes indépendants, de l’ombre, qui ne lâchent rien malgré les nombreux obstacles (...). Du cinéma libre, qui se moque du bon goût et vous attrape pour ne plus vous lâcher. Très attachant." (popandfilms)

-"Loin du formatage des productions distribuées sur le grand écran, LE CHANTEUR ne ressemble en rien au cinéma que l’on a l’habitude de voir. (....). Une constellation de personnages marginale et atypique, que l’on ne peut s’empêcher de trouver attachante." (avoir-alire)

-"Rémi Lange donne de la grandeur aux minorités : clochards, handicapés, prostitués, homo, trans… A tel point que si ce film a quelque chose de subversif, c’est uniquement dans ce geste bienveillant d’offrir un mélodrame musical traditionnel (...) à ceux qui n’ont pas droit de citer habituellement. Rémi Lange ne nous dit pas « ces gens font aussi partie du peuple », il nous dit « ces gens sont le peuple » (...). On en ressort les yeux brouillés mais joyeux et ragaillardi (...). Avec Le chanteur, on a l’impression de découvrir un film comme si aucun autre n’avait existé avant, aussi simple et profond qu’une chanson qu’on aime." (abientotjespere-nikola.blogspot.fr)

-"C’est un film assez surprenant, original et sans tabous grâce notamment à l’interprétation pleine de sensibilité de Thomas Polly. Chanteur plein de sensualité et de finesse, il attire les regards (...). Sa dualité est très présente tout au long du film et donne à l’acteur un côté particulièrement émouvant. Le film est porté par des acteurs qui sont incroyablement justes dans leurs interprétations. Une jolie leçon sur la recherche et l’acceptation de soi mais aussi celle des autres et de la façon dont ils influencent votre vie." (onirik.net)

-"Annie Alba interprète le rôle de Polly, une SDF qui va soutenir Thomas lors de difficiles épreuves. L’actrice est sincère, elle est vraie (...). Qu’elle soit enjouée, triste ou très énervée, elle sait nous convaincre à chacune de ses apparitions." (pulp-movies)

-"Rémi Lange, qui a si formidablement usé de sa propre vie comme matériau de son œuvre (Omelette, il y a vingt ans !), n’a pas résisté au désir de saisir la vie d’un autre (Thomas Polly, interprète et inspiration de cette histoire) pour la recomposer à sa manière – c’est-à-dire cruellement intime, fastueusement impudique, terriblement et implacablement ancrée dans un réel gorgé de trognes, de sordide et de merveilleux (...). Avec cette version travestie d’Une étoile est née, avec un jeune homme qui, au lendemain de la mort de sa mère, enfile sa perruque, quitte sa famille et va tenter sa (mal)chance de chanteur à Paris, Rémi Lange déploie ce que son cinéma a, depuis l’origine, de meilleur : cette façon bien à lui de fouiller les corps, de fouailler les âmes, de dévoiler les visages, de magnifier les destins, même les plus improbables – surtout les plus improbables ! – au plus près, toujours au plus près. Cela dérange parfois. Souvent. Car il montre ce que nul autre ne montre, car il filme ceux que nul autre ne filme. C’est beau et c’est laid. C’est tragique et c’est comique (ah, cette inoubliable scène de baise en djellaba). C’est bancal et c’est juste. C’est du cinéma. Pur. Plein d’impuretés. Du vrai cinéma." Didier Roth-Bettoni http://www.heteroclite.org

-"Un grand coup de chapeau que nous voudrions tirer à Rémi Lange pour avoir réussi son Chanteur, un film très émouvant, riche, d'une folle humanité, réunissant une pléiade d'actrices et d'acteurs attachant.e.s dans une formidable comédie musicale hors-normes (...). Rémi Lange met en scène des personnages rarement présents dans un cinéma français trop souvent formaté pour la télévision et qui prend peu de risques (...). Le Chanteur est troublant parce qu'on ne sait jamais si ce qui se déroule sous nos yeux n'est pas de l'ordre du documentaire. La grande force du film est de maintenir le fil d'une histoire empruntant au mélodrame et qui nous entraîne, avec le héros, dans une comédie musicale ne cachant pas ses influences. Jacques Demy, pour la progression narrative opérée par les chansons de Thomas, Paul Vecchialli pour sa poésie ou le Cukor d'Une étoile est née (...). Le résultat est là : un film qui, non seulement marque un tournant dans la carrière de Rémi Lange, mais qui est réellement divertissant et étonnant (...) avec des scènes comiques, graves ou tendres (...). Le Chanteur ne ressemble à rien de ce que vous avez vu au cinéma. Ne le manquez pas !" (YAGG)

-"Une puissance timide qui force sinon l’admiration, du moins le respect. Film original dans la filmographie de Rémi Lange, Le Chanteur s’intéresse tout particulièrement à la personnalité du jeune acteur Thomas Polly qui interprète le rôle du chanteur, avec finesse et une sorte de discrétion qui en font un personnage crédible et attachant." (iletaitunefoislecinema)

-"Entre chaque communauté, la frontière est poreuse, et c’est avec un humanisme bienvenu qu’on nous les révèle par le biais de l’excellent Thomas Polly, artiste polymorphe qu’il ne faudra pas perdre de vue (...). A voir (...) pour l’opiniâtreté touchante de son personnage principal dont les échecs, les erreurs et les réussites sauront trouver leurs échos chez les spectateurs." (linfotoutcourt)

-"Rémi Lange invite le spectateur dans un univers généreux."(performarts.net)

-"Bouleversant et magnifique road movie musical." (les-cineastes.fr)

-"Le film (...) le plus libre, le plus fou, le plus déjanté et le plus rock’n roll que vous aurez l’occasion de voir avant longtemps !" (enjeuxsurimage.com)

-"Rémi Lange a repris cette année sa caméra pour notre plus grand plaisir." (rencontrescinema.blogspot.fr)

-"Contient la scène de passe la plus hilarante jamais tournée." (vodkaster.com)

-"Un cinéma différent et créatif. Philippe Barassat nous offre une scène jubilatoire." (PINKTV.FR)

-"Très étonnant." (lyonfr)

-"Le cœur, parlons-en avec Le chanteur, road movie musical queer, terriblement émouvant, réalisé par Rémi Lange dont la justesse de regard sur l’humanité de ses personnages ne peut que nous bouleverser. Mélo, comédie, cinéma vérité, film musical, Rémi Lange s'affranchit de toutes les barrières. La mort, la passion, le sexe, le travestissement, la prostitution, il s'autorise absolument tout !" (Festival Écrans Mixtes de Lyon)


DIFFUSION  DU FILM


 
-Date de sortie salle France avec DESTINY DISTRIBUTION (avec les partenariats de "PINK TV", "La Plate-Forme" - Dunkerque et "A Thou Bout d'Chant" - salle de concert de Lyon) : 27 janvier 2016.

-Date de sortie DVD (dans les FNAC en prix vert) avec ARCADES : 5 juillet 2016.

FESTIVALS
1-Festival "Chéries-Chéris" de Paris 2014 (29 Novembre 2014 - MK2 Bibliothèque) :
 

2-Festival "Désir-Désirs" de Tours 2015

3-Film d'Ouverture du Festival "Ecrans Mixtes" de Lyon 2015 :
4-PRIX DU JURY aux "Rencontres In&Out" de Nice (3 et 4 mai 2015) :

5-GRAND PRIX  au "Festival du film artisanal et audacieux" de Joyeuse (juin 2015)

6-Festival "D'UN BORD A L'AUTRE" d'Orléans en compétition officielle. Samedi 19 septembre 2015 à 19h50 au cinéma Les Carmes.

PREMIÈRES RÉACTIONS SUITE AUX PROJECTIONS DANS LES FESTIVALS 
"Le jury a choisi de récompenser le dernier film de Rémi Lange, cinéaste de l’intime dans ce qu’il a de plus dérangeant. A travers le parcours d’un jeune chanteur qui monte tenter sa chance à Paris, Rémi Lange dépeint une réalité sans artifice, avec des personnages à la marge des représentations habituelles du cinéma LGBT. Rémi incarne l’urgence de filmer (...), l’urgence d’enregistrer le présent avec ses faiblesses, ses ratés ou ses moments de magie. Ce prix récompense également la cohérence de l’œuvre d’un cinéaste passé de l’autofiction à l’autofiction d’un autre personnage, c’est à dire la fiction." (http://zjr.mj.am/nl/zjr/1s6s2.html)  JURY AU FESTIVAL IN&OUT DE NICE 2015 : JURY (Xavier HERAUD, Emilie JOUVET, Didier ROTH-BETTONI, Dana OSI)
"J'y étais, ce film m'a autant surpris et choqué qu'il m'a ému et touché (...). Bernard Sasia (chef monteur de Guediguian, et membre du jury) a très vite été le premier à dire ce que j'ai immédiatement pensé : "Nous venons de voir le film le plus artisanal, et le plus audacieux de ce festival". Je pense qu'il a défendu très fort "Le chanteur" devant le reste du Jury, et je lui donne raison !"   Gildas Jaffrennou , Festival du Film Artisanal et Audiacieux de Joyeuse (Ardèche) .
"Le chanteur porte une sincérité et une singularité dans sa forme narrative surprenante, qui frise à la fois l’étrangeté et la mise à nu. On reçoit de ton personnage et de son jeu d’acteur particulièrement à vif comme une sortie du cinéma où finalement tu laisses place au déchirement réel du vécu. On sort de l’idéal faussé des images recréées du cinéma. Ce sont des images crues, parfois intenables parce que tu filmes une couche de l’humanité brute et défoncée telle qu’elle est. Tu donnes accès, en mettant tes acteurs dans une telle aisance tu rends intimes ces gens que l’on peut mettre habituellement à distance tant ils paraissent inaccessibles dans leur misère. Le chanteur, malgré la fragilité lié au manque de moyens, parvient à percuter le spectateur d’une vérité, à travers une forme nouvelle qui tente de se défaire du formatage. Le pari était osé, le résultat est vraiment surprenant et le message du personnage de Thomas, passe." Caroline Lola, productrice, au Festival du Film Artisanal et Audacieux de Joyeuse
"Beaucoup de succès lors de la projection hier au ‪#‎festival‬ ‪#‎CheriesCheris‬ ! Merci pour ce film émouvant!" (Festival "Chéries-Chéris" de Paris 2014)
"Quel film, humain, chaleureux, fin et touchant ! Il est porté par le merveilleux Thomas Polly, certes, mais fonctionne grâce à l'humanité à fleur de peau de tous les participants. Chapeau à Rémi Lange qui a encore su réunir des êtres extraordinaires pour un film extraordinaire. On souhaite bon vent au film et beaucoup de bonheur et de succès au fascinant chanteur dans sa vie de tous les jours, ainsi qu'à tous les artistes qui nous ont donné ce beau film." (Un spectateur de Tours)
"Encore merci et bravo pour ce chanteur : libre, généreux et si humain. J'ai apprécié particulièrement les acteurs, la manière que tu as d'arriver à un mélodrame qui ne soit pas kitsch, de filmer simplement et sans misérabilisme les marginaux et les déclassés, les clichés gay sans que ce soit ridicule, mais au contraire à la fois vrai et naturel (le chienchien dans le lit des amants)..." (Un autre spectateur de Tours)
"Ce film est magnifique, drôle, touchant, troublant, parfois joyeux parfois triste... Thomas est un artiste, un vrai, un bel artiste... et ton film à su mettre ça en valeur. Je recommande tout le monde d'aller le voir dès sa sortie !" (Yoshi Art de Valmont, un spectateur lyonnais)
"Un coup de cœur, j'ai adoré. Le film, projeté hier, a été un moment plein d'émotions. J'ai été happée par la mise en scène, les acteurs (félicitations Thomas Polly). Sa voix est toujours et dès les premières notes un pur bonheur mélange de technique et d'émotions. On reste "en apesanteur", on voyage dans son univers. La comédie musicale autour de ses chansons est bien réalisée par Rémi Lange qui sublime cet univers. Il y a des scènes surprenantes et dé calées, là aussi cohérentes avec le personnage et même on peut le dire la personnalité de Thomas Polly." (Claire Brammt, spectatrice de Lyon)


NOTE D'INTENTION DU RÉALISATEUR

"Le Chanteur est le fruit d'une belle rencontre comme il en arrive rarement et dont seuls les artistes entre eux semblent pouvoir en bénéficier" (Bruno Thévenon, Festival ÉCRANS MIXTES DE LYON). Thomas Polly, jeune auteur‐compositeur‐interprète ayant sorti 3 albums Un pied sur terre, Entractes  et Le temps passe, a rencontré le cinéaste Rémi Lange le 4 janvier 2014 à Lyon lorsque celui‐ci tournait un film de commande : la bande‐annonce de la dernière édition du festival de cinéma Ecrans Mixtes. C’est Ivan Mitifiot, le directeur de ce festival, qui a présenté à Thomas le réalisateur des journaux intimes filmés Omelette et Les yeux brouillés (sortis en salles en 1998 et 2000).
Thomas et Rémi ont trouvé de nombreux points de convergence sur leurs univers artistiques respectifs. Depuis la réalisation pour Canal + en 2005 de son Cake au sirop..., petit film musical inspiré de Peau d’âne de Jacques Demy, Rémi avait le projet de réaliser une comédie musicale mélodramatique. Les compositions de Thomas étant intimement liées à son parcours de vie, Rémi a décidé d’écrire un film de fiction basé sur quelques éléments biographiques du jeune chanteur, en utilisant 12 de ses chansons déjà enregistrées et mixées comme fil conducteur.
Au niveau narratif, l’histoire du héros principal évoque le roman picaresque : héros miséreux vivant en marge de la société et à ses dépens. Au cours d’extravagantes aventures pittoresques, qui sont autant de prétextes à présenter des tableaux de la vie vulgaire et des scènes de mœurs, le héros entre en contact avec toutes les couches de la société…
L’ossature formelle du film est donc constituée par 12 chansons extraites des trois premiers albums de Thomas Polly : Un pied sur terre, Entractes et Le temps passe (2008, 2010 et 2012). Le modèle majeur est Dancer in the dark de Lars Von Trier. Comme ce film, Le chanteur est censé se situer à mi-chemin entre la comédie musicale, le cinéma « brut », apparenté au documentaire, et le mélodrame. Au niveau formel, le film est tourné avec une petite caméra HD dite « amateure » avec, pour seule équipe technique, le réalisateur. Il suit en partie les critères de Dogma 95, le mouvement cinématographique lancé au Danemark sous l'impulsion de Lars Von Trier pour lutter contre les superproductions, les artifices et les effets spéciaux dans le cinéma contemporain et pour revenir à une sobriété originelle. Le chanteur tente de s’approcher le plus possible des principaux principes de ce Dogma 95 : 1. Le tournage doit être fait sur place. Les accessoires et décors ne doivent pas être amenés. 2. La camera doit être portée à la main. Tout mouvement, ou non mouvement possible avec la main est autorisé. 3. Le film doit être en couleur. Un éclairage spécial n'est pas acceptable. 4. Tout traitement optique ou filtre est interdit. 5. Le film ne doit pas contenir d'action de façon superficielle. 6. Les détournements temporels et géographiques sont interdits... Mais comme pour Dancer in the dark, il s’agit ici de dépasser ces règles un peu trop strictes tout en conservant un style quasi-documentaire : la caméra est constamment portée.


Le but de ce film est de mettre en exergue les difficultés pour un jeune auteur-compositeur-interprète provincial de réussir dans son domaine : la chanson française. Chanteur rock, chanteur pop ou chanteur de variété, beaucoup ne sont que les interprètes de paroles et de musiques écrites par des compositeurs avec lesquels ils travaillent. D’autres écrivent leurs propres textes et les mettent en musique eux-mêmes. C’est le cas du héros de ce film : Thomas, qui s’avère être un très bon auteur-compositeur-interprète autodidacte. Comment se faire connaître quand on est un jeune chanteur provincial qui n’est pas né dans le milieu de la chanson ?
Le parcours de ce « combattant  musical » est décrit dans le film. Alors qu’il est chez sa tante, Thomas invoque la nécessité de se rendre dans la capitale pour trouver un producteur. Les outils à distance (emails envoyés à différentes maisons de musiques comme des « bouteilles à la mer », création d’un site où ses maquettes de chansons sont disponibles) ne suffisant pas, il explique à son neveu qu’il doit rencontrer « en direct » les producteurs : se rendre concrètement, réellement dans les maisons de disques, essayer de rencontrer en « chair et en os » les producteurs parisiens.
Avant de quitter son village, Thomas trouve des contacts téléphoniques dans le milieu de la production musicale sur internet. Mais, arrivé dans la capitale, il essuie plusieurs échecs : rendez-vous manqués avec des producteurs qui lui font de fausses promesses et qui sont au fur et à mesure « rayés de sa liste ».  Rencontrer un producteur s’avère plus difficile que prévu. Connaître quelqu’un qui pourrait l’introduire dans le milieu semble être la meilleure solution. La rencontre avec Lola, chanteuse expérimentée qui se produit tous les week-ends dans une petite salle de Paris, présentée comme « généreuse », va être déterminante dans le parcours professionnel du jeune Thomas. C’est la bonne fée qui la met en contact avec le paradis dont il rêve : le monde de la musique.

              (c) PHOTO : Godefroy Besnehard

Cependant lorsqu’il rencontre enfin Ivan, le producteur-manager de cette chanteuse (joué par Ivan Mitifiot), les choses ne sont pas aussi simples que prévues… Le comportement d’Ivan est ambiguë et Thomas doit passer par différentes épreuves afin de le convaincre : le jugement de ses maquettes, de sa façon de chanter, l’interrogatoire sur son passé (la chanson dans la rue, la manche, les spectacles dans les cabarets, etc.), la preuve de sa capacité à jouer en «  live » avec sa guitare (chanson Polly dans le film). Malgré tout, Ivan finit par lui permettre d'enregistrer son premier album avec son premier "tube" : A contre cœur...
D’autres personnages du film évoquent également les difficultés que peuvent rencontrer un chanteur tout au long de sa carrière. Difficulté pour se faire connaître d’abord, évoquée par la grand-mère qui lui rappelle les autres voies pour réussir (le « télé-crochet ») et l’obstacle de la concurrence d’autres chanteurs dans un monde où l’arrivisme et la vitesse priment (« sinon il y en a d’autres qui vont prendre ta place » lui dit-elle). Difficulté de maintenir sa carrière dans le temps, évoquée par Lola dans la scène de la « chambre de bonne » où elle dit à Thomas qu’elle a l’impression que « c’est un peu fini »…
Pour contrebalancer l’ambiance générale de l’histoire qui pourra être ressentie comme un peu lourde malgré de nombreux moments d’humour, les passages musicaux apporteront de l’évasion, la douceur, de la fantaisie, de la poésie… Le film doit concilier le naturalisme (via les scènes de la vie quotidienne filmées en mode "cinéma direct ") et le symbolisme présent dans les scènes chantées. Contrairement à d’autres films musicaux où les passages chantés sont en général des duos, Le chanteur tente de proposer des chansons à une seule voix, celle de Thomas Polly, comme autant d’invitations à l’introspection, à la découverte de son monde intérieur et de son propre voyage initiatique…



LA PRODUCTION
Rémi Lange co-produit le film avec "Les films de l'ange", une association loi 1901 qui a pour but d'aider à la création et / ou la diffusion d’œuvres audiovisuelles ou littéraires (fondée en 1999 par Rémi Lange, son actuel président).
   
 
RÉMI LANGE
"Rémi Lange, infatigable expérimentateur de cinéma, est l'auteur de 15 films dont 6 longs primés à travers le monde. Autodidacte, adepte du tournage low-cost (Super 8, MiniDV et maintenant HD), son ton et son style ont participé à l'émergence de la contre-culture
cinématographique." (www.cinemabrut.com)

Connu en France pour ses journaux filmés sortis en salles à la fin du siècle dernier, Omelette (1993-98, entré dans la collection du Musée National d'Art Moderne / Centre Georges-Pompidou en 2000, diffusé sur Canal +, étudié dans les universités comme l’un des journaux filmés majeurs de l’histoire du cinéma) et Les Yeux brouillés (1999), Rémi est également l'auteur de 13 autres films sortis directement en DVD, diffusés à la télévision ou en festivals, aussi bien en France qu’à l’étranger… Ainsi, entre 2001 et 2009, bien qu’oublié par les professionnels du cinéma et disparu involontairement de la sphère médiatique, Rémi a réalisé quelques courts métrages dont 2 petits films déjantés pour la Nuit Gay de Canal +, L'invasion des pholades géantes (2002) et Cake au Sirop de Cordom (2005), 2 moyens métrages diffusés sur Pink Tv, The sex of Madame H (2005) et Devotee (2008, sur la sexualité des handicapés, Mention spéciale au Festival IGLFF de Barcelone en 2008, sorties DVD aux États-Unis et en France en 2009), et 3 longs métrages de fiction : Tarik el hob (2003,70 minutes, le premier film sur l’homosexualité et l’Islam, qui a reçu le Freedom Award au festival Outfest de Los Angeles 2003, sorti en salle à New York en 2003, sorti en France, Israël et Allemagne en 2003), Mes Parents (2004, 98 minutes, pastiche de film d’horreur sorti en DVD en France, avec Manuel Blanc), et Partir (2009, 74 minutes, l’histoire d’un jeune tunisien qui arrive en France pour tourner dans un film, avec Jean-Jacques Debout, sorti en DVD en France en 2009)…
« Contrairement à ses deux premiers opus Omelette et Les Yeux brouillés, les films ultérieurs de Rémi Lange ne sont pas ouvertement autobiographiques, même s’il garde toujours un rapport ambigu avec la réalité (…). L’esthétique de ces films évoque le faux documentaire (…). Explorant les différentes facettes de la sexualité, et surtout de l’homosexualité, riches en personnages et événements, jouant sur une esthétique décalée, qui fait appel à l’ironie autant qu’au mélodrame, ces œuvres, où apparaissent les acteurs et actrices fétiches du cinéaste, participent à l’établissement d’un cinéma et d’une culture underground en France. » (Yekhan Pinarligil, collection.centrepompidou.fr/).
En 2013, après 4 ans d’abstinence créatrice, Rémi se voit confier la bande-annonce du 4ème festival Écrans mixtes de Lyon, qu’il réalise le 4 janvier 2014. A partir des rushes de ce petit film, Rémi accouche d’un court métrage intitulé Le fétichiste où un jeune homme fait l’amour à sa moto ! La rencontre avec l’équipe d’Écrans Mixtes de Lyon est déterminante pour Rémi car elle va lui faire signer son « grand retour » (Yagg.com) dans le monde du cinéma industriel. En effet, le directeur de ce festival lyonnais lui fait rencontrer le 5 janvier 2014 le jeune chanteur Thomas Polly et le coup de foudre artistique est immédiat : un mois après débute l’aventure de Le chanteur, qui sera tourné à La Bastide-Des-jourdans, Mirabeau, Villefranche-de-Rouergue, Paris, Lyon, Dunkerque… et entièrement terminé début 2015. Ce sixième long métrage de Rémi, dont la sortie nationale est prévue fin 2015 avec Destiny Distribution, reçoit le Prix du Jury au Festival In&Out de Nice (mai 2015). La chaîne Pink Tv, partenaire de la sortie nationale, écrit alors sur son site : « nous sommes très heureux de ce prix qui vient récompenser un cinéma différent et créatif. » Le 7 juin 2015, Le chanteur reçoit le Grand Prix au Festival De Joyeuse 2015 décerné par un jury prestigieux : Jean-Pierre Mocky, Rufus, Jules Stitruk, Lola Créton... Aujourd’hui, à 47 ans, Rémi prépare son septième long métrage… Ce « faiseur d’images », comme il se nomme lui-même, s'amuse parfois à être écrivain (Journal d'Omelette, Éditions ErosOnyx, 2011), chanteur (Partir, Si vous l'aviez compris en 2009, Amnésie en 2015), acteur (notamment dans Indésirables de Philippe Barassat, sortie nationale le 18 mars 2015) ou plasticien (exposition photographique Dream Lover à Lyon en mars 2014).




Jérémie Elkaïm et Rémi Lange dans Indésirables de Philippe Barassat (sortie mars 2015).

Filmographie complète
1994 : Les Anges dans nos campagnes (24 minutes, diffusé sur Canal +)
1996 : Le Super-8 n'est pas mort, il bande encore (24 minutes, diffusé sur Canal +)
1993-97 : Omelette (78 minutes, entrée en 2000 dans la collection du Musée National d'Art Moderne, diffusé sur Canal +)
1999 : Les Yeux Brouillés (85 minutes, diffusé sur Pink TV)
2002 : L'invasion des pholades géantes (3 minutes, diffusé sur Canal +)
2003 : Tarik el hob / The road to love (70 minutes, "Freedom Award" OUTFEST, Los Angeles 2003, sortie USA en 2003)

2004 : Mes Parents (98 minutes)
2005 : The Sex of Madame H (58 minutes, diffusé sur Pink TV)
2005 : Cake au Sirop de Cordom (3 minutes, diffusé sur Canal +)
2006 : Statross le Magnifique (22 minutes)
2007 : Thyroid (8 minutes)
2008 : Devotee (50 minutes, sélection aux Festival New Fest de New York, Outfest de Los Angeles, aux festivals gays de Tel Aviv, Ljubljana, Barcelone où le film obtient une mention spéciale..., sortie États-Unis début 2009, diffusé sur Pink TV)
2009 : Partir (74 minutes, sortie DVD France le 31 août 2009)
2014 : Le fétichiste
(3 minutes)
2015 : Le chanteur
http://remilange.blogspot.fr/



THOMAS POLLY
Thomas Polly a vingt sept ans. Il est auteur compositeur interprète, comédien et metteur en scène.  Il assume également un penchant pour le travestissement et performe dans le milieu de la nuit et du cabaret. Artiste aux multiples visages : mi-homme/mi- femme,  mi-ange/mi-démon, instinctif ou réfléchi, impudique ou secret, lumineux ou sombre, Thomas Polly est dans toutes ses nuances et dans toutes ses expressions, un passionné. Frappé très tôt par l’écriture et le chant, il s’envisage dès son plus jeune âge comme chanteur. Autodidacte, il apprend la guitare et écrit lui-même ses chansons. C’est pendant un exil de six mois qu’il commence à jouer dans les rues de Barcelone. Sa voix ne laisse pas indifférent. Même, elle interpelle ! A son retour en France, il continue de se produire dans la rue et écume les cafés concerts. Il se fait très vite remarquer , ce qui lui permet d’être soutenu par la ville d’Amiens  et par un dispositif  "Défi Jeunes" pour enregistrer son premier disque « Entractes ». Il a alors vingt-trois ans. Thomas Polly fait dans l’éclectisme et ne s'impose aucun dictat. L’album est un recueil de chansons intimistes qui vacillent entre acoustique, pop rock et électro. Les textes quant à eux sont à la première personne, incisifs et extrêmement personnels. L’auteur y évoque notamment la mort récente de sa mère. Il se produit sur différentes scènes, entre Lille et Paris, avec Bernard Spizzi, pianiste et chef de chœur. Il est également sélectionné au concours de la chanson française au grand théâtre de Douai et intègre une école de musique actuelles à Paris pour s’y perfectionner. Ses qualités vocales l’amènent aussi à travailler comme comédien marionnettiste: d’abord à Amiens puis à Lyon, dans laquelle il s’installe en 2013 et où il incarne jusqu’à six personnages dans le même spectacle. Il a également l’opportunité d’écrire et de mettre en scène son premier show « Cabaret Revolucion » qui allie chant, danse, comédie, vidéo et transformisme. Le spectacle est produit et programmé deux mois par un café théâtre Lyonnais. En 2014, Thomas Polly tourne dans le nouveau long métrage « Le chanteur » de Rémi Lange, dans lequel il incarne le personnage principal. Ce film musical est inspiré par la vie et les chansons de l’artiste. Mélodrame entre fiction et réalité qui raconte l’histoire d’un jeune chanteur qui tente sa chance à Paris. Une tournée des festivals est prévue ainsi qu'une sortie nationale pour le dernier trimestre 2015. Thomas Polly travaille actuellement sur la production d’un nouvel album.
www.thomaspolly.fr




GÉNÉRIQUE

Avec
Thomas Polly
Thérèse Lanfranca
Françoise Julien-Cordelier
Clément Lanfranca
Sonia Bénéteau
Annie Alba
Philippe Barassat
Béatrice de Staël
Hervé Chenais
Dominique Rocher
Catherine Le Naour
Sophie Blondy
Ivan Mitifiot
S-Dep
Anouchka Csernakova
Mathieu Gauriat
Fabrice Robert
Zo Van
Philippe Mendelsohn

Gaëtan Bernard
Bruno Thévenon
Brahim Naït-Balk
Antonin de Saint Martin
Cédric Denonfoux
Guillaume Quashie
Benjamin Roubaud
Maurice Julien
et les figurants de Paris et Lyon

Écrit, filmé, réalisé par
Rémi Lange

Assistants réalisation
Eric Dupont, Julien Lucia, Bruno Thévenon
Loïc Romagny

Montage
Rémi Lange, Antoine Janot, Philippe Barassat, Sophie Blondy

Mixage
Olivier Rodriguez, Quentin Keller

Étalonnage
Pierre Agoutin

Chansons de Thomas : auteur-compositeur Thomas Polly
Je te prends la main (Thomas Polly/Thomas Polly)
Avancer (Thomas Polly/Thomas Polly)
Berceuse (Thomas Polly/Thomas Polly)
Laisse-moi (Thomas Polly/Thomas Polly)
Jamais (Thomas Polly/Thomas Polly)
Improvisation espagnole (Thomas Polly/Thomas Polly)
L'entracte (Thomas Polly/Thomas Polly, RMX DJ Jos)
Polly (Thomas Polly/Thomas Polly)
A contre cœur... (Thomas Polly/Thomas Polly, arrangée par Philippe Mendelsohn)
Tranquila-te (Thomas Polly/Thomas Polly)
Le temps passe (Thomas Polly/Thomas Polly)
Transporte-moi
(Thomas Polly/Thomas Polly)
Je serai là... (Thomas Polly/Thomas Polly)

Chansons de Lola : auteurs / compositeurs Mathieu Gauriat et Julien Esperon
A lost dream (Mathieu Gauriat/Mathieu Gauriat)
Tes mains (Julien Esperon/ Mathieu Gauriat et Julien Esperon)

Musiques additionnelles
Thomas Polly, Gaëtan Bernard

Photographies
Godefroy Besnehard, S-Dep

Conseiller artistique
Ivan Mitifiot

Une coproduction
Rémi Lange / Association Les films de l’ange

Avec les partenariats de
LE CONNÉTABLE (Paris)
LA PLATE-FORME (Dunkerque)
AGITATEURS PUBLIC (Dunkerque)
À THOU BOUT D’CHANT (Lyon)



Merci à
Romain Lanfranca, Clément Lanfranca, Philippe Escartin, Bruno Thévenon, Hue Lan Van Duc (maquillage Lola), Antoine Mancini (coiffure Lola), Solmaz (stylisme Lola), CNP Terreaux / Gilles Besson (Lyon), A Thou Bout D’Chant (Lyon) / Marc David, Frédérique Gagnol, Hélène Coquériaux, Yann Gilbert, TK. KIM (photos appart Ivan), Meryl Franck (poster appart Ivan), toute l’équipe d’écrans mixtes, celle du Connétable, Robin, Françoise, Fanny Truant, Bastien Larue, l’équipe d’Homomicro, Christelle, Albert, Fabien Adam / Adam Montmartre, Jacques Lange, Ramzi, Laurent Bocahut, Antony Hickling, Hervé Joseph Lebrun, Alain Burosse, Manu Faure, Johanna Aygalenq-Tomaschewski, Juliette Hourçourigaray, Mark Weld, Sonia Cantalapiedra, Mika Gianotti, Elisabeth Moulinier, Marc André Grynbaum, Yaël Bitton, Christophe Honoré, Olivier Ducastel et Jacques Martineau, Jacques Demy, Jean-Loup Martin, Sébastien Tézé, Télé Bocal, Rémi Cholet, Philippe Robert, Magali Le Naour-Saby, Emma Birambeau, ErosOnyx Editions, It Bar (Lyon), Djoumoi Said, conseiller municipal délégué aux pratiques culturelles émergentes de Dunkerque.

© Rémi Lange / Association Les films de l’ange 2015



Visa d'exploitation n° 141 545

DURÉE 1H40 - 16/9 - COULEUR - STÉRÉO